LIVRES : mes dernières lectures coup de coeur

LIVRES : mes dernières lectures coup de coeur

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Ces dernières semaines, je me suis plongée dans de fabuleuses lectures qui m’ont vraiment passionnées. Ces livres ont tous en commun de parler de la famille, en Afrique ou ailleurs, sur fond de désillusion.

Alors, c’est parti pour un voyage sur son canapé !

Petit pays de Gaël Faye

 

La 4ème de couverture

« Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l’harmonie familiale s’est disloquée en même temps que son «petit pays», le Burundi, ce bout d’Afrique centrale brutalement malmené par l’Histoire.
Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d’orage, les jacarandas en fleur … L’enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.« 

Mon avis

Ce roman a reçu le Prix Goncourt des Lycéens, le Prix du roman Fnac, le Prix du Premier roman et j’en passe. Et c’est mérité, ce livre est une véritable claque ! Le talent de Gaël Faye, par sa superbe plume, est de nous faire basculer doucement mais irrémédiablement de l’innocence et l’insouciance des prémices de l’adolescence vers la barbarie de la guerre, celle du génocide du Rwanda et du Burundi. Une histoire familiale qui est le reflet d’un pays déchiré. Le paradis de l’enfance qui doit faire face à la violence des hommes, au racisme et la colonisation. Ce roman est juste bouleversant.

Gaël Faye est aussi auteur-compositeur-interprète. Vous pouvez écouter en plus, une de ses chansons sur ce livre « Petit pays »

L’hibiscus pourpre de Chimamanda Ngozi Adichie

La 4ème de couverture

« Kambili vit dans une famille nigériane aisée avec son frère aîné Jaja. Leur père est un catholique fondamentaliste, très respecté par la communauté d’Enugu. Mais lorsqu’un coup d’État contraint Kambili et Jaja à trouver refuge chez Tatie Ifeoma, ils découvrent un foyer bruyant et plein de vie et leurs illusions sur l’autorité religieuse et paternelle tombent. Commence alors un douloureux combat pour s’affranchir du passé. »

Mon avis 

Il s’agit aussi d’un roman de déchirure familiale et d’un pays. Dès les premières pages, on est plongé dans la violence domestique, le fondamentalisme religieux catholique confronté à l’envie et le besoin d’émancipation de l’héroïne, Kambili , et de son frère. On étouffe dans l’éducation stricte et violente du père comme dans la chaleur du Niger en proie à un coup d’Etat. On respire à nouveau lors des séjours chez la tante. Kambili vénère son père, personnage important dans la communauté et qui se bat pour la liberté. Mais cette image du père respecté va se détériorer pour se transformer en révolte. Un roman émouvant qui sombre dans le drame.

J’ai deux autres livres du même auteur que j’ai hâte de lire !

Le livre des Baltimore de Joël Dickers

La 4ème de couverture

« Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.

Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012, il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman.

Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore ? »

Mon avis

Toujours la famille dans cette lecture mais cette fois de l’amour profond mêlé à de la jalousie. J’avais déjà adoré « La vérité sur l’affaire Harry Québert ». Le narrateur de ce roman est à nouveau Marcus Goldman. Là encore, Joël Dickers sait créer un suspense. J’ai dévoré les 600 pages en 24 heures ! Souvenirs d’enfances et d’adolescence heureux et idéalisés qui seront revus au travers du prisme du Drame (révélé qu’à la fin !). Le va et vient dans la chronologie (flash-back en anglais) et entre les histoires des personnages est très bien mené. L’écriture est fluide et efficace. Je n’ai pas compris les critiques négatives : le beau gosse écrivain à succès (ça fait peut-être trop de stéréotypes ?)  a su dépeindre des personnages en profondeur sur fond de mensonges et de faux-semblants dans une saga familiale passionnante.

J’espère vous avoir donné envie !

Bonne lecture

Aurélie

 

 

 

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